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dimanche 18 septembre 2011

Voilà - Françoise Hardy (1967)

C'est totalement gratuit, je sais. Mais j'aurais bien aimé avoir 25 ans à Paris en 1967 et être Jacques Dutronc.

Zatoichi Best Scene

Toujours sur le même thème... voici un clip d'un fan sur Youtube. Je veux connaître le titre de cette chanson!!!

dimanche 28 août 2011

On lui fait la passe?


Journée de pêche avec mon frangin. Faisait beau, les poissons mordaient, c’était chouette comme tout. Sur ce clip, je viens de pêcher un petit brochet d’environ 5 livres. Rien de bien spectaculaire, mais je brisais la glace de la journée comme on dit. Le lendemain, mon frangin en prendra deux d’au moins 8 livres chacun, réalisant ainsi les meilleures prises de notre voyage.

Notez quand même le style du pêcheur dans ce clip, tant dans son côté vestimentaire (j’étais gracieusement habillé par le Centre Humanitaire Saint-Vincent-de-Paul) que dans sa technique pour remonter le poisson.

Un grand moment de cinéma.

Dans la vie on élabore des choses, on a des doutes...

lundi 1 août 2011

葉問 Ip Man 2

J’ai vu la suite de Ip Man. Ça s’appelle Ip Man 2. Le Ip Man 2 il est pareil comme le Ip Man pas de chiffre, mais il est un peu plus vieux parce que ça se passe dans les années 50 et que forcément, c’est pas la même réalité même si, philosophiquement, Ip Man pas de chiffre et Ip Man avec un 2 restent fondamentalement les mêmes. Le 2 regarde aussi tendrement sa femme que lorsqu’il n’avait pas de chiffre sauf que maintenant, il la regarde encore plus tendrement vu qu’elle est enceinte d’une sac de sable tout rond qu’on se demande bien pourquoi le cinéma asiatique arrive à faire des scènes de cascades hallucinantes, mais sont complètement nuls pour faire des faux ventres de femme enceinte. Dans cette nouvelle histoire de Ip Man avec un 2, notre héros qui ne sait rien faire d’autre que d’ouvrir des écoles de Kung Fu décide justement d’ouvrir une école de Kung Fu à Hong Kong pour palier à son problème qui consiste à ne pas savoir qoi faire d’autre. Mais la vie est dure pour les gens avec des 2 dans leur nom quand on se trouve à être prof de Kung Fu Chinois à Hong Kong au début des années ’50. Les élèves de Kong Fu ne courent pas les rues et le Ip Man avec un 2 n’a pas le choix que d’attendre patiemment que les choses changent, mais en gardant toujours un regard tendre sur les choses de la vie. C’est à cause de la philosophie qui est dedans son Kung Fu qui veut ça. Tu viendrais lui pisser dessus qu’il te pardonnerait encore avec un sourire tendre et c’est pour ça qu’on trouve le personnage de Ip Man attachant, avec ou sans 2.

Dans cette suite, toute la perspicacité du scénario réside dans cette idée géniale et jamais exploitée auparavant dans un film de Kung Fu et qui consiste à suivre le personnage principal du film et qui est fondamentalement bon, mais qui se fait chier par tout le monde jusqu’à ce qu’il se venge, mais pas trop parce qu’il est zen dans sa tendre philosophie humaniste et qu’à la fin, tout le monde fini par comprendre que ce gars-là, ben merde, c’est pas n’importe qui vu qu’il a un 2 dans son nom écrit sur l’affiche du film. Dans le 2 justement, et vu qu’on se transporte plus de 10 ans plus tard, les méchants ne sont plus les Japonais, mais les British qui décident d’organiser des tournois de boxe truqués d’avance pour ridiculiser les maîtres de Kung Fu qui sont justement passés maîtres dans les films de Kung Fu pour se faire ridiculiser avant de casser la gueule à tout le monde juste avant que le générique ne défile, sauf le Ip man qui s’est déjà pratiqué sur la chose dans le premier film et qui, avec sa longueur d’avance, arrive donc dans le deuxième finement préparé même s’il est un peu plus vieux et qu’on voit bien qu’il ne peut pas battre le méchant aussi facilement que dans le premier, du temps où il n’avait pas de 2 dans son nom.

Dans l’extrait qu’on va voir, le Ip Man se voit dans l’obligation de confronter tous les maîtres de Kung Fu de Hong Kong pour avoir la permission de diriger sa propre école de Kung Fu et on devine bien que c’est une injustice flagrante. Avant ce combat, il vient de se farcir deux maîtres coriaces et forcément, il est un peu crevé et c’est pour ça qu’il fait match nul avec le monsieur. Sinon merde, il lui aurait cassé la gueule, mais pas trop à cause de son côté zen et tendre. Il aurait stoppé son coup de poing à un pouce du nez de son adversaire pour lui montrer qu’il aurait pu le tuer sans son putain de 2 dans son nom qui vient tout chambouler la perspective économique moderne de la Chine.

dimanche 24 juillet 2011

Janis Joplin - Get it while you can

Dans la série "Les plus grandes voix du monde", voici Janis. Tellement intense que lorsque la chanson se termine, on la sent encore "dedans", incapable de s'en sortir. Morte elle aussi à 27 ans.

Billie Holiday - Strange Fruit


Dans la série "les plus grandes voix du monde", voici Billie Holiday.

Pauvre gamine.


Elle est morte la gamine. 27 ans, une voix incomparable, un talent à part mais un mal de vivre insurmontable. Comme Joplin, Hendrix, Morrison, Cobain...

La première fois que j’ai entendu sa voix, je me suis planté deux fois. Je croyais qu’elle avait au moins 40 ans et qu’elle était black. J’avais tout faut. Elle avait à peine 20 ans et elle était blanche de peau.

Je ne sais pas si elle deviendra un mythe. C’est difficile à dire en cette époque où la nouvelle voyage plus vite que les pensées.

N’empêche... quel gâchis.

Pauvre gamine.



mercredi 29 juin 2011

Daniel Auteuil et Napoléon

Au cinéma, mon acteur préféré est Daniel Auteuil. Peu importe les époques et peu importe l’origine.

Dans l’histoire, mon personnage préféré est Napoléon, peu importe les époques et peu importe les origines.

Un jour, quand j’ai commencé à m’intéresser à Napoléon, je me disais que Auteuil ferait un excellent Napoléon. Quelques années plus tard, un réalisateur italien (Paolo Virzi) a réalisé mon fantasme, mais ce putain de film n’était pas disponible au Québec. Je viens de le voir ce soir en streaming sur le web, 5 ans après sa sortie en salle. Il date de 2006 et j’avais raison: La combinaison est tout simplement géniale. En plus, comble de bonheur, c’est une comédie italienne, c’est à dire remplie de cynisme et de petites trouvailles émotives que seuls les Italiens parviennent à rendre au cinéma.

Voici le lien qui vous permettra de regarder ce film :

http://www.videoscourtesclic.com/film/comedie/regarder-films-gratuit-streaming-napoleon-et-moi

Et en plus, il y a Monica Bellucci que c’est toujours agréable de regarder être belle au cinéma, même dans les films mauvais qu’elle ne fait jamais.


mardi 14 juin 2011

Françoise Hardy 40 ans plus tard...

Et puis la même, aussi belle mais autrement, à 66 ans.

Françoise Hardy - Je veux qu'il revienne (qui ça... moi??)

Tu ne peux pas ne pas aimer une fille qui chante comme ça et qui a des lèvres comme ça. Moi, quand je serai grand, j'irai naître en France en 1944 pour avoir 20 ans en même temps que Françoise Hardy. Et puis à 41e seconde de ce clip, le premier d'une série de "han-han-han-han" qui jette par terre tout mâle digne de ce nom. De fait, c'est le plus beau "han-han-han-han" qui m'a été donné d'entendre dans ma vie.

samedi 28 mai 2011

Ip Man

Sinopsis du film The Ip Man...


C’est l’histoire du Ip Man. Le Ip Man, ce n’est pas n’importe qui. Il s’entraîne au Kung Fu, il boit du thé et mange des trucs toute la journée en roulant ses manches de chemises chinoises qu’on se demande bien comment il fait pour ne pas les laisser traîner dans sa tasse de thé. Le reste du temps, il regarde sa femme en souriant tendrement et il regarde son fils en souriant aussi tendrement. Mais sa femme trouve qu’il ne passe pas assez de temps avec son fils même s’il le regarde toujours tendrement. Son fils qui lui dessine des trucs qu’il ne prend même pas la peine de regarder tellement le Ip man est occupé à boire du thé et à pratiquer du Kung Fu avant de manger des trucs très lentement avec ses mains tout en le regardant tendrement.

Le Ip Man a une vie très occupée à force d’être zen et à regarder tendrement tout le monde qu’il bat tendrement.

Le Ip man est zen et ça parait juste à la manière dont il regarde tendrement son thé tout en laissant tremper tendrement ses manches sur son fils avant de manger tendrement des trucs pendant que sa femme dessine tendrement des machins que personne ne regarde tendrement parce qu’on a tendrement perdu le scénario quelque part.

C’est là qu’on comprend qu’on regarde un film 100% chinois avec plein de symbolisme bushido dedans qu’on se demande bien comment ils font pour vivre des vies aussi zen malgré qu’ils n’ont pas la sécurité sociale et qu’ils mangent du riz avec même pas de légumes dessus.

À la ville, tout le monde possède une école de Kung Fu, c’est une sorte de spécialité locale qui se perpétue de fils en père. Sauf le Ip Man et on se demande vraiment pourquoi parce que le Ip Man, il bat tout le monde d’une seule main et même avec pas de main parfois, quand il ne sait pas trop s’il doit tendrement taper ou non sur ses adversaires. Même les maîtres des écoles de Kung Fu de la ville de Chan qui se trouve juste à côté de la maison du Ip Man y passent un par un et c’est pas pour me vanter, mais j’ai regardé ce film en tripant comme un malade tellement je voulais être le Ip Man quand je serai grand. Dans le film tout le monde veut apprendre le Kung Fu de Ip Man mais Ip Man, et encore une fois on ne sait pas trop pourquoi, il s’y refuse jusqu’à ce que la guerre éclate et que les Japonais envahissent la Chine et se banlieues. Arrive alors une famine dans laquelle tout le monde a faim et le Ip Man n’a pas le choix de manger des patates à force de pousser des chariots de charbon. Arrive ensuite un général Japonais qui est vraiment une brute au niveau du karaté japonais et qui se met dans la tête de faire des tournois contre les maîtres Kung Fu de la ville de Chan qui se trouve juste à côté de la maison du Ip Man juste pour les défier pour montrer que le peuple Japonais est plus fort que celui des Chinois. Ils donnent un sac de riz à chaque Chinois qui parvient à gagner une bataille, mais le Ip Man y veut pas se battre parce qu’il est zen et que pour lui, vaut mieux un patate durement gagnée à pousser des chariots de charbon qu’un sac de riz gagné à force de taper sur le nez d’un Japonais. La philosophie dans tout ça c’est que les Japonais, et malgré le fait qu’ils flinguent tout le monde et surtout les Chinois, juste pour le plaisir, ils sont quand même des humains quelque part et que c’est pas de leur faute s’ils sont un peuple de barbares et de sanguinaires. Le Ip Man y comprend tout ça dans son esprit zen et c’est pour ça qu’il se refuse de cogner gratuitement sur des Japonais même s’ils sont barbares et sanguinaires de père en fils depuis le début de la création. Mais arrive un moment où le pote du Ip Man se fait tuer traîtreusement dans un tournoi de bataille contre les Japonais et là, le Ip Man y décide que ça suffit. Que c’est bien beau les affaires zen avec plein de philosophie dedans, mais arrive un moment où y faut assumer ses qualités de maître de Kung Fu sinon merde, on se demande où irait le monde sans justicier sans peur et sans reproche pour nous sauver le cul. Et c’est là qu’on est rendu au moment où vous allez voir ce clip. Le Ip Man, il est furieux d’être en colère et pour se venger de la mort de son pote, il décide de prendre 10 Japonais au hasard et de leur faire leur fête.


Moteur... Action!!!


mardi 17 mai 2011

Leçon de cinéma

Puisque vous avez été gentils pendant mon absence, on va jouer à un jeu. On va étudier l’apport de la trame sonore dans la dynamique dramatique au cinéma. Voici un clip. Vous allez d’abord le regarder une fois en coupant le son. Puis repassez-le une seconde fois, mais en mettant le volume au max.

Ne trichez pas. Allez-y. J’attends.




Alors?

Ça fesse dans l’dash comme on dit n’est-ce pas?

Vous venez d’assister à l’une des plus belles scènes finales de toute l’histoire du cinéma . Mais qu’aurait été cette scène sans la musique? Ou une autre musique?

On a ici une combinaison sublime entre l’image et la musique. Une complicité parfaite.


Écoutez cette trompette bordel de merde!!!

Quelle intensité! Quelle émotion! Une superbe montée dramatique sonore!

Et puis ces images!


Symbolisme: Apparition divine. Dans le chaos funeste surgit la lumière salvatrice. Le vent de la justice souffle sur un monde corrompu par le péché. Vision manichéenne de Sergio Leone : Le bien et le mal se confrontent dans l’apothéose. L’ange vengeur incarné par Clint Eastwood décide de descendre jusqu’en enfer pour châtier les démons et sauver le juste martyrisé. (Arrêtez moi ciboire!!)


Observez le mouvement de Clint Eastwood à 1 min 10 s... ce déplacement de front vers la caméra... caméra qui est posée au sol. Il marche et s’avance jusqu’à ce que l’écran ne montre plus que ses pieds. Puis coupe! On enchaîne sur un plan identique, mais cette fois sur les pieds du méchant. Puis coupe encore et on passe aux pieds de Eastwood immobiles (la détermination tranquille!) Puis coupe à nouveau et retour sur les pieds du méchant qui se déplacent et qui sont suivis des pieds des autres méchants qui vont se placer pour l'ultime confrontation.


Des pieds en gros plan ostie de sacrament!!!! Juste des osties de pieds! Personne n’avait pensé à ça avant Leone.

Juste avec cette petite séquence (une parmi des dizaines dans ce film devrais-je dire) tournée en1963, le cinéma venait d’entrer dans la modernité que nous connaissons maintenant.


Maintenant allez en paix mes enfants et appréciez le cinéma italien.

jeudi 31 mars 2011

Help

Petite révolution dans l’art de faire une chanson. Ici, dans cette chanson, le refrain est chantée avant le leader du groupe. Ce n’est rien dites-vous. C’est pourtant énorme répondons-nous!

samedi 12 mars 2011

Annie Girardot

Annie Girardot est décédée la semaine dernière. Je n’ai pas eu le temps d’en parler. Mais je voulais le faire pour lui rendre un hommage bien mérité. Elle a été très importante pour moi quelque part dans l’adolescence alors que je m’ouvrais à la passion du cinéma.


Au coin de la rue où nous habitions, il y avait un cinéma. Ma mère me payait chaque semaine le prix d’entrée pour les films du weekend dont les programmations étaient pour un auditoire plus jeune et parfois elle payait aussi pour la programmation de soirée en semaine qui était pour grand public.

C’est pendant ces années que j’ai développé mon amour pour le cinéma. Tous les films français des années ’70, l’âge d’or du cinéma à moyen budget, je les ai vus là. En fait, je me moquais de ce que j’allais voir et mon plaisir était tellement grand que juste le fait de me retrouver dans une salle de cinéma comblait mon bonheur. Le film qu’on y projetait ne m’importait peu. J’étais et je suis resté un bon public. J’aime tout pourvu que ça soit fait avec coeur et passion. Je peux passer sans transition d’un film de Jackie Chang à un Bergman avec la même passion.

C’est comme ça.


Annie Girardot.

C’est elle qui m’a donné la première vraie leçon d’acteur. Ça se passait en 1975 et j’avais 12 ans. C’était pendant le visionnement du film Docteur Françoise Gaillant. Pour la première fois de ma vie, et bien que j’avais vu déjà bon nombre de films, je m’étais arrêté sur le jeu d’une actrice. Je veux dire qu’elle m’avait subjugué au point où j’en avais oublié la trame du film. Son interprétation m’avait complètement sonné. Elle y était si forte qu’elle écrasait tout le reste.

Enfin, m’avait-il semblé.

Je n’ai jamais revu le film depuis et peut-être le verrais-je aujourd’hui avec des yeux différents. Peut-être même en serai-je déçu. N’empêche, je garderai toujours un souvenir impérissable de ce moment-là.



lundi 28 février 2011

Mes chansons préférées (18)

Mes chansons préférées (17)

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Mes chansons préférées (15)

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