lundi 2 juillet 2012

mardi 26 juin 2012

Grève sociale


Jour de la marmotte. Je me lève, prend mon café et je vais travailler. J’avoue que c’était mieux quand j’étais au syndicat. Je faisais mes 50 heures mais au moins, il n’y avait pas une seule journée qui se ressemblait. Je pouvais terminer à 22h mais je n’avais pas besoin de commencer à 8h. 
Pourquoi ne pas retourner au syndicat alors? 
Pas tout de suite. Je laisse aller un peu. Ils veulent aller chercher un vote de grève sociale, les petits rigolos. T’as même pas le quart des membres qui votent pour une élection. T’as toute la région de Québec (des collègues) qui chie sur la tête des carrés rouges, sur Khadir le terroriste, sur les anarchistes de Montréal. Va donc ensuite les convaincre de voter pour une grève sociale! Il fallait d’abord donner des formations syndicales, créer une véritable mobilisation. On veut mettre la charrue devant les boeufs. 
Anyway, je m’en vais travailler. 

Rommel sous ma fenêtre


Des travaux sur ma rue depuis des mois. Même pas besoin de réveil matin. À 7h pile, chaque matin, ça se met à en branle dans un boucan d’enfer. Le pire ce sont les pelles mécaniques. Quand elles se déplacent, leurs chenilles métalliques grincent comme ce  n’est pas possible de grincer. On dirait une division de Panzer pendant le blitzkrieg. Pas de blague, c’est Rommel qui dirige les travaux. 

samedi 23 juin 2012

Science-fiction?


J’ai lu un titre de journal sans aller plus loin. Je veux dire que je ne me suis attardé  qu’au titre. Je crois que c’était dans La Presse. Ça disait à peu près ceci «Le niveau des océans monte plus rapidement que prévu» 
C’est le genre de nouvelle qui te ramène à ces vieux films de science-fiction apocalyptiques des années ’60 et ’70. Vous savez, ces films où l’on imaginait la fin du monde ? On y pointait tantôt la surpopulation (Soleil vert), tantôt le dérapage de la science (The last beach) ou encore l’incontournable catastrophe nucléaire (la planète des singes). Ce genre de film était très en vogue à la fin des années ’60. 
Dans Soleil vert, sans doute l’un des plus réussit dans le genre, je me souviens que ce qui m’avait le plus troublé, fut la quasi-indifférence des personnages face à leur quotidien cauchemardesque. Seul Sol Roth, le personnage interprété par Edward G Robinson, jetait un regard d’abattement sur ce monde devenu. Normal, c’était un vieillard et il avait été témoin de la chute. Il avait connu «l’avant». Le film se déroulait dans un avenir rapproché et enfant, j’avais calculé que Roth était né à peu près en même temps que moi. Un peu comme le personnage de Michael Cain dans «Children of man», autre film parano catastrophique, mais tout récent. 
Quand je lis des titres comme «Le niveau des océans monte plus rapidement que prévu», je me sens vraiment comme un Sol Roth contemporain. Ça me déprime grave. 

vendredi 15 juin 2012

Psycho Trailer (1960)

The Birds Official Trailer.

Ce bon vieux Alfred. 

The Thing

En 1982, John Carpenter avait réalisé l’un des films de science-fiction les plus efficaces qui puissent exister. The Thing. (musique minimaliste et angoissante de Ennio Morricone) Un huis clos perturbant dont la trame principale est «la paranoïa de l’autre» revue et corrigée via une perspective extra terrestre. Reprenant à main levée le témoin laissé par Ridley Scott et son Alien, Carpenter parvenait à manier efficacement les ingrédients de l’horreur dans une sauce science-fiction actuelle des plus hallucinantes. Bref, un film culte. 
Voici un topo. 




Dans le remake de 2011, on raconte ce qui s’est passé avant. Un prequel quoi. Bon, vous voulez une critique? La voici : c’est nul à chier.