Bonjour, mon nom est Varice et Versa et voici mon blog. T'es pas content? Mais j'en ai rien à foutre ducon!
vendredi 15 avril 2011
mardi 12 avril 2011
Encore un chevalier Jedi
lundi 11 avril 2011
Kiosque très sympathique
Médina de Fès. 160 000 âmes humaines coincées dans une fourmilière gigantesque. Le choc des cultures comme le choc des époques. Ça dépasse tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant.
Hallucinant. (Y’m’semble que j’ai que ce mot au bout des doigts depuis quelques jours...faudra penser à varier mon vocabulaire...)
Voyez le vendeur sur cette photo. N’est-il pas charmant? Z’imaginez un type comme ça et un kiosque comme le sien au coin de Peel et Ste-Catherine? Z’imaginez le choc!
J’adore sa manière fen shui d’aborder la clientèle. Son étalage aussi a quelque chose de très... heu... pittoresque.
- C'est combien la patte de boeuf? Vous pouvez me faire un paquet cadeau? C’est pour l’anniversaire de ma femme.
dimanche 10 avril 2011
Matin en attendant les croissants
On quitte Rabat dans une heure environ. Direction Fès. J’ai bien aimé cette ville, beaucoup plus que Casablanca et ses odeurs pas toujours agréables. Tiens, d’ailleurs Casa c’est ça, une ville d’odeurs. Poisson, marée, grillades, charbon, cambouis, poussière, pisse, merde, menthe, terre mouillée, égout, dans l’ordre, mais surtout dans le désordre.
Parlant de poissons, il existe un excellent restaurant de poissons au port de Casa. Le restaurant de port de pêcheurs, son nom. Ou quelque chose comme ça. Et chose merveilleuse, on y sert de la bière et du vin.
Les poissons sont frais du jour. Tellement frais qu’on vient te le présenter dans ton assiette avant de le faire cuir. Tu choisis ton poisson. C’est chouette.
Deux assiettes avec deux entrées + une bouteille de blanc + deux cafés = 580 dirhams. Soit environ 50$.
Difficile de faire mieux à Montréal. À ce prix, t’as que la bouteille de vin.
Chose encore plus cool, on a le droit de fumer dans les restos. Autour de nous, il y avait des tas de fumeurs et des tas de non-fumeurs. Les non-fumeurs ici ne sont pas aussi fifs que les non-fumeurs de chez nous. Ils ne se plaignent même pas et personne ne sort en courant pour fuir la méchante fumée secondaire qui tue plus vite que les tsunamis et les tremblements de terre.
Hier au centre-ville de Rabat on s’est fait un resto avec la vraie gastronomie marocaine. Un bel endroit tout près de la gare dans une rue par contre qui ne payait pas de mine. Resto recommandé par les gens de l’endroit. Rassurant d’aller dans un resto marocain fréquenté surtout par des Marocains. C’est comme les restos chinois à Montréal. Quand y a pas de Chinois dans ton resto chinois, c’est qu’y a un problème. On dit même que certains restos chinois de Montréal louent de vrais Chinois de Brossard pour jouer la clientèle et faire ainsi plus vrai.
Bon, je raconte encore n’importe quoi. C’est que j’attends mon petit déjeuner et que ma valise est faite. Faut bien s’occuper nom d’un chien.
http://rabat.madeinmedina.com/fr/tajine-wa-tanjia-11170.html
samedi 9 avril 2011
Une autre ruine
Ça, c’est la tour Hassan qui se trouve à être une ancienne mosquée jamais terminée parce que le type qui l’a fait construire en je ne sais plus quelle année est mort avant la fin. Il voulait en faire la plus grande mosquée du monde et les piliers que vous voyez là devaient en principe soutenir la future structure. Quand le mec est mort, son successeur a décidé d’arrêter les travaux parce que bordel, c’était pas de la tarte et que ça coûtait la peau des fesses cette histoire de plus grande mosquée du monde. Quelques siècles passent et voilà-t-y pas un tremblement de terre qui s’amène par là et te fait tomber la moitié supérieure de la tour comme un château de cartes. Les habitants de Rabat étaient bien embêtés d’avoir une mosquée même pas terminée et déjà en ruines. Quoi faire? C’est à ce moment qu’un type s’est dit qu’on allait attendre 200 ans et l’invention de l’aviation pour se servir de cette tour comme objet incontournable à faire visiter aux touristes. L’Idée était la bonne et aujourd’hui, cette tour inachevée et à moitié brisée est justement devenu un incontournable de Rabat.
J’en parle comme ça en donnant l’impression que je me moque de la chose, mais c’est que le soleil tapait tellement fort quand je me suis trouvé là que j’ai décidé de passer tout droit pour aller me réfugier dans le premier Café avec terrasse à l’ombre pour boire un jus d’orange pressé.